F.A.Q.

D’où viennent les observations météorologiques ?

Les observations météorologiques publiées sur ce site proviennent des stations d’observations météorologiques disposées sur les aéroports.

Comment sont faites les observations ?

Selon les aéroports, les observations peuvent être faites soit par des météorologues soit par des stations automatisées. Fréquemment aujourd’hui, les aéroports qui diffusent des observations faites par des météorologues le jour, diffusent des bulletins automatisés la nuit.

Quand les observations que nous affichons ici ont été faites de manière automatique, nous l’indiquons ainsi : Observations automatisées avec les informations dont nous disposons sur les capacités d’observation de la station automatique comme par exemple :

Les capteurs de visibilité de la station automatisée sont localisés de telle façon qu’aucune variation de direction ne peut être indiquée. Ou encore

Le système automatique a la capacité de détecter les cumulos-nimbus (CB) et les Cumulus bourgeonnants (TCU) etc.

Sous quelle forme les observations sont-elles diffusées ?

Elles sont diffusés selon un protocole internationalement standardisé sous la forme de bulletin METAR (de l’anglais METeorological Airport Report) qui est un rapport d’observation et non de prévision météorologique pour l’aviation. Ce code international a été développé par les membres de l’OACI et est approuvé par l’Organisation météorologique mondiale. Les données de base sont communes à tous les pays mais certaines sections du code sont sujettes à des variantes locales.

Que contient un METAR ?

Un METAR contient diverses informations, entre autres :

le code OACI de l’aéroport ou aérodrome pour lequel est émis le METAR
la date de l’observation
le vent
la visibilité horizontale
les nuages
la température et le point de rosée
la pression au niveau de la mer
l’observation du temps présent

Exemple : LFMT 200904131200Z 33005KT 280V020 9999 BKN033 21/11 Q1007 NOSIG

METAR qui est interprété par notre système ainsi :

Situation actuelle à MONTPELLIER

Conditions observées le 13/04/2009 à 14:00
Température de 21 °C et Point de rosée à 11 °C
Pression atmosphérique de 1007 hPa
Humidité de 53 %
Visibilité meilleure que 10 km
Vent de NNO soufflant à 9 km/h
Vent variant de O à NNE
Nuages fragmentés à 1006 m

Pas d’évolution prévue

Ceci n’est qu’un exemple de METAR, selon les besoins, ils peuvent contenir plus d’informations y compris des prévisions d’évolution ou des remarques complémentaires.

Pourquoi le champ date du METAR que vous affichez contient-il l’année, le mois et le jour plutôt que simplement le jour comme dans un METAR standard ?

Un METAR est un bulletin dont l’information a une durée de vie courte (moins d’une journée). Il ne comporte donc a l’origine que le quantième du mois et l’heure. Dans la mesure où nous utilisons les METAR pour conserver la trace des observations météo, pour forger la mémoire du temps qu’il fait, il est utile d’ajouter une information temporelle plus complète qui permette de situer dans le temps l’observation consignée dans les METAR. Aussi dans l’exemple ci-dessus nous enregistrons sur notre site  200904131200Z ( 13 avril 2009 à 12H UTC) au lieu de 131200Z (le 13 à 12H UTC)

Quelle est l’heure indiquée dans le bulletin décodé ?

C’est l’heure locale en France. Les bulletins METAR sont souvent donnés en UTC (= GMT). Nous faisons la conversion en tenant compte de l’heure d’hiver et d’été.

Comment décodez-vous un METAR ?

Nous avons spécialement écrit un programme à partir de zéro pour décoder à notre façon les bulletins METAR. Aucun décodeur (que ce soit en anglais ou en français) ne nous donnait satisfaction. Nous sommes parti du manuel de décodage de Météo France (MESSAGES D’OBSERVATIONS ET DE PRÉVISIONS D’AÉRODROMES - GUIDE D’UTILISATION DES CODES  - ÉDITION JUILLET 2005  - Référence : D2I/MO/CODESAERO version 2) pour écrire un décodeur qui non seulement était complet, mais respectait les standards météorologiques et les règles de grammaire du français (accord en genre et en nombre). Ce qui est loin, voir très loin, d’être le cas des autres programmes de décodage.

Votre décodeur est-il meilleur que tous les autres ?

Absolument, sans aucun doute ! ;-)

Quel langage de programmation avez-vous utilisé et allez-vous mettre sous licence publique votre programme ?

Le décodeur a été écrit en PERL qui est un langage de programmation tout à fait adapté à ce genre de travail.

A terme le programme sera diffusé sous GNU General Public License. Pour cela il faut au moins deux choses :

Tout d’abord que nous donnions une forme propre et nette au code du programme. Ensuite que je sache comment rendre comptatible et diffuser le programme sous licence G.P.L. (Si une personne lisant ceci connaît les arcannes de la diffusion des logiciels libres et accepte de nous donner un coup de main, qu’elle n’hésite pas à nous écrire.)

Ma ville n’apparaît sur le site. Pourriez-vous la rajouter ?

Si vous souhaitez que la météo d’une ville soit conservée par La Météo en France, envoyez-nous un mail et nous chercherons si des données sont disponibles pour cette ville ou une ville voisine.

Pourquoi mettez-vous de la publicité sur votre site ?

La publicité n’a qu’un seul objectif : payer les frais de fonctionnement du site. L’hébergement des archives et la bande passante utilisée (rien que la mise à jour des données représente un traffic de 1Go par jour) ont un coût et le projet n’est viable dans la durée que s’il s’autofinance. L’autre aspect est son développement : une meilleure interface, des nouvelles fonctionnalités, un hébergement qui a terme devra offrir plus d’espace… Ce développement a aussi un coût et la publicité le finance en partie. En cliquant sur les publicités qui les intéressent, les internautes qui visitent ce site, et y trouvent peut-être l’information qu’ils cherchent, lui permettent d’exister. Nous ne pouvons que les en remercier.